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lundi 30 novembre 2020

Modou Ndiaye, nouveau préfet de Saint-Louis, installé

 

Modou Ndiaye, nouveau préfet de Saint-Louis, installé



Modou  Ndiaye, le nouveau préfet du département de Saint-Louis a été officiellement installé dans ses fonctions par le gouverneur de Saint-Louis, Alioune Aidara Niang. La cérémonie d’installation s’est déroulée ce vendredi dans l’esplanade de la gouvernance en présence des chefs de services départementaux, des autorités administratives, coutumières et religieuses de la ville de Saint-Louis. Modou Ndiaye remplace Marieme Traoré  qui devient préfet du département de Louga après 5 ans et 8 mois passée à Saint-Louis

22ème édition tournoi international de judo de Saint-Louis Meilleur combattant du tournoi Daouda SENE(ISS). Une graine de champion

 

22ème édition tournoi international de judo de Saint-Louis

Meilleur combattant du tournoi

Daouda SENE(ISS). Une graine de champion

Médaille d’or chez les moins de 60 kg et meilleur combattant du tournoi, Daouda Sene a étalé toutes ses qualités techniques. Le pensionnaire de l’Institut de Sports de Saint-Louis a réussi une belle prouesse durant le tournoi et s’affirme de jour en jour comme l’un des grands espoirs dans la discipline.

Il y a deux ans il a brillé de mille dans le tournoi en catégorie cadette. Lui c’est Daouda Sene de l’Institut de Sports de Saint-Louis (à ne pas confondre avec votre serviteur). En moins de 60 kg, le jeune homme a montré l’entendu de son talent en dominant ses adversaires avec la manière. Avec ses belles performances, il a largement contribué à la victoire de Saint-Louis  permettant ainsi à la ville tricentenaire de relever le défi sportif. Pour mieux qu’il y a deux ans, Daouda Sene a du faire d’énormes sacrifices. « On était en regroupement fermé pendant plusieurs jours. On faisait trois séances par jour. C’était vraiment très très dur, mais à l’arrivée on a eu ce que nous voulions » a-t-il fait savoir. Pour remporter la médaille en moins de 60 kg et la distinction de meilleur combattant, le jeune judoka de 18 ans a montré une belle qualité technique et une combativité extraordinaire. «  A l’entrainement j’ai travaillé très dur, c’est pour cela que certains combats étaient un peu faciles pour moi à l’exception du quart de finale et demie finale. Mais j’avais confiance en mes qualités et le travail que les coaches ont fait avec moi » a  assuré le jeune pensionnaire de l’Institut de Sports de Saint-Louis qui rêve de devenir international et faire carrière dans le judo « Mon objectif est de faire encore plus pour devenir international et faire une grande carrière. Je crois que c’est possible, car j’ai des coachs qui m’aident beaucoup » a  t-il  dit avec assurance. Pour son entraineur Moustapha Diaby, Daouda Sene a toutes les qualités pour faire reussir une belle carrière dans sa catégorie « C’est un garçon qui beaucoup de qualités techniques et qui travail très dur à l’entrainement. C’est un judoka gaucher  et cela est un atout très important dans sa catégorie. La preuve  lors de la coupe de l’ambassadeur de Japon et lors  du tournoi international de Saint-Louis il a battu ses adversaires en utilisant une prise technique de très haute facture » a expliqué coach Diaby. Avec ce qu’il a montré pour  la 22ème edition du tournoi international de judo  Saint-Louis, le jeune Saint-louisien a incontestablement toutes les dispositions pour se faire un nom dans le judo.

RICHARD TOLL AUTORISATION D’IMPORTATION DU SUCRE Les travailleurs de la CSS marchent pour la survie de leur entreprise

 

RICHARD TOLL

 

AUTORISATION D’IMPORTATION DU SUCRE

 

Les travailleurs de la CSS marchent pour la survie de leur entreprise



 

Une semaine après le point de presse organisé pour dénoncer la concurrence deloyale qui plombe les activités de leur entreprise, les employés de la compagnie sucrière sénégalaise de Richard Toll ont battu le macadam, ce samedi matin dans pour manifester leur courroux suite à la délivrance des Déclarations d’Importations des Produits Alimentaires(DIPA) par le Ministre du commerce.  Travailleurs, populations et  partenaires de la Compagnie Sucrière Sénégalaise (CSS) sont descendus dans les rues de la cité industrielle pour dénoncer ce qu’ils appellent une tentative de « sacrifice » de l’entreprise.  Dès les premières  heures de la matinée, des milliers de personnes ont pris d’assaut la route nationale numéro 2. Arborant des brassards rouges et brandissant des pancartes hostiles au ministre du Commerce ou  scandant leur soutien à la société dont  l’existence, disent-ils, est menacé par l’autorisation d’importation de 70.000 tonnes de sucre accordée à des privés par le ministre du Commerce.

 « Que le gouvernement sache que la plus grande catastrophe économique et sociale de l’histoire du Sénégal se passe en ce moment dans le Walo », prévient  Louis Lamotte, Conseiller de la CSS.  « La compagnie risque d’être sacrifiée sous l’autel des appétits en DIPA (Déclaration d'importation de produits alimentaires). Ces mesures d’introduction de 70.000 tonnes de sucre ont été prises au moment où la CSS avait repris sa production avec 11.000 tonnes dans ses stocks », informe-t-il. Revenant sur la mobilisation, il indique que, c’est toutes populations  du  Walo qui sont descendu dans les rues, car leur survie est menacée. « C’est toute la population de Richard Toll qui est dehors. Et quand je parle de population, je parle des personnes qui, directement ou indirectement, tirent leurs revenus de la CSS. Aujourd’hui, la CSS est à l’article de la mort et risque d’être sacrifier à l’autel des appétits en DIPA, une monnaie judiciaire qui peut rendre riche. Et partout où il y a argent, il y a appétit », dénonce Louis Lamotte.

 

 

Secrétaire général de la section CSS de la Confédération nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS), Makhary Samb demande lui à l’Etat  de revoir sa décision et de rétablir les conditions qui favorisent un bon fonctionnement de la CSS. « Nous demandons à l’État du Sénégal de rétablir les conditions et l’environnement apte à favoriser le fonctionnement correct de la CSS en vue de l’atteinte de l’autosuffisance en sucre. Si le gouvernement se sert des DIPA contre les populations, nous avons nos cartes d’électeurs et nous nous en servirons », avertit-il.

 


AGRICULTURE DAGANA LE PGIR ACCOMPAGNE LES PRODUCTEUR DE THIAGO

 

AGRICULTURE DAGANA

LE PGIR ACCOMPAGNE LES PRODUCTEUR DE THIAGO

Une délégation du PGIR ET de l'OMVS s'est rendu dans le département de Dagana pour constater de visu les réalisations des producteurs agricoles de Thiago et Ndombo. Au terme de cette visite, les  producteurs qui exploitent 350 ha rizicoles, ont salué les réalisations du PGIR qui les ont permis de sécuriser leur récolte par la construction de magasins de stockage, mais aussi l'installation de mini rizerie et des unités de transformation de fruits et légumes. Président de l’Union des Producteurs  Ndiack Diop a affirmé que c’est grâce au Plan de Gestion Intégrée Régional que beaucoup de producteurs ont doublés leurs productions. « Nous remercions le gouvernement du Sénégal et la Saed de nous avoir amené le PGIR qui est un programme très ambitieux. Depuis le PGIR est arrivé qu’on ait doublé nos productions. On ne faisait que la contre saison, mais depuis qu’on réhabilité le périmètre irrigué avec PGIR, on a réalisé une grande production. La campagne de contre-saison a été satisfaisante à 98 pour cent. Actuellement on prépare la campagne hivernale avec beaucoup d’espoir. Cette grande satisfaction, nous l’avons obtenu grâce au soutien de PGIR» Pour Aida Daro Fall productrice à Thiago  le PGIR a envoyé les producteurs à un autre niveau de production « Le Pgir nous accompagne dans tous les plans avec l'installation de mini rizerie et des unités de transformation de fruits et légumes. Je peux dire qu’il nous amené à un niveau extraordinaire. Il nous a offert un champ de marécage ou tout ce que nous produisions provient du champ. Cela est un grand avantage. En plus tout ce qu’on nous produisions est naturel.  Nous produisions du jus de tamarin, du concombre, gingembre, de la pastèque  et d’autres produits. Tout ce qu’on mange au Sénégal, nous le produisions ici à Thiago. Tout cela a été possible grâce au Pgir » s’est félicité la productrice. Toutefois, ces producteurs n'ont pas manqué de solliciter leurs partenaires pour qu'ils les accompagnent à trouver d'autres ressources pour le fonctionnement de la rizerie qui est à l'arrêt depuis 2 ans. « La mini rizerie que nous avons mise en place produit 2 tonnes de riz à l’heure. Et nous savons tous que la production de deux tonnes à l’heure demande beaucoup de moyens pour la faire marcher quotidiennement. Etant donné que nous n’avons pas des grands moyens pour la faire marcher régulièrement, nous demandons plus d’accompagnement. Si on nous accompagne régulièrement dans cette rizerie, nos enfants et les jeunes de cette n’auront des envies de prendre les embarcations de fortunes pour aller se perdre en mer. Tous les jeunes de Thiago peuvent travailler dans cette mini rizerie, a encore assuré Aida Daro Fall.